Certains d’entre vous le connaissent déjà, d’autres l’ont découvert en même temps que la sortie de notre Hot collab’ !
Mais qui se cache vraiment derrière l’artiste Regards Coupables ? Nous l’avons rencontré, afin d’en savoir plus sur lui et sur son travail.

Pour les coquins qui n’ont pas froid aux yeux , on vous laisse découvrir son interview !

 

Bonjour Regards Coupables, on est là parce que pour la St Valentin on a fait appel à tes talents de dessinateur coquin pour nous aider à réaliser un coffret de 16 mini-napolitains.
Est-ce que tu peux nous expliquer le principe de tes illustrations sur cette collaboration ?

Tout d’abord merci de m’avoir invité pour cette interview. Pour cette collaboration avec Le chocolat des Français, on a voulu jouer sur le caché/dévoilé. La boite est sobre à l’extérieur avec un regard coquin de femme. A l’intérieur, vous découvrirez toute une histoire qui se dévoile en 16 napolitains sur un moment coquin entre un homme et une femme.

 

Ton nom d‘artiste c’est Regards coupables…. Mais coupables de quoi ?

C’est une bonne question ! Quand j’ai trouvé le nom « Regards Coupables » il y a 3 ans, je ne savais pas du tout que j’allais dessiner ce que je dessine aujourd’hui. Mais maintenant, j’arrive à faire le lien entre mon nom et mes sujets, et je pense que cela fait référence à un regard coupable que chacun de nous peut avoir sur sa propre sexualité. Un regard coupable qui peut nous empêcher d’atteindre une certaine libération sexuelle. Mais ce n’est pas plus précis que ça. Je préfère que cela reste assez vague, que chacun trouve son interprétation d’un regard coupable.

 

Le chocolat est réputé pour être aphrodisiaque, tu y crois ?

Euh j’y crois oui parce que je crois à la science (rire). Si les scientifiques ont démontré qu

e c’était aphrodisiaque alors oui j’y crois. Mais personnellement, je n’ai jamais vraiment ressenti moi-même ses effets ou je ne me suis jamais dit : « je vais me gaver de chocolat pour être super excité » (rire). Parce que le problème de faire des illustrations érotiques c’est que tu es tout le temps excité (rire). Donc je n’ai pas eu besoin de ça pour l’instant.

 

Ton dessin le plus hot c’était quoi ?

Pour moi mes dessins les plus hot c’est toujours les cunnilingus, que j’appelle d’ailleurs « Facetime » et aussi « Sunday worship » car c’est un petit rendez-vous que je donne à mes followers tous les dimanches sur Instagram, ça leur plaît beaucoup. Après je n’ai pas un visuel spécialement en tête. Ce qui est sûr, c’est que j’ai déjà réalisé plusieurs séries sur ce sujet et que je vais continuer à en faire.

 

D’où te vient ton inspiration ?

Alors j’ai plusieurs sources d’inspirations. J’ai une grosse banque d’archives qui peut provenir d’affiches, de screenshots, de photos ou films porno.  Chaque visite d’exposition est aussi un moyen de m’inspirer. Finalement je passe beaucoup plus de temps à chercher des images qu’à dessiner.

 

Comment on en vient à dessiner des fesses et des seins toute la journée, c’est quoi ton parcours ?

Regards Coupables ça a commencé en 2015, c’était bien différent de ce que c’est aujourd’hui. A cette époque-là j’ai fait une première exposition à la gare Saint-Lazare dans une belle galerie et mes dessins étaient assez inspirés par le monde du tatouage. C’était une sorte d’hommage au traditionnel « Flash tatoo » et dans lequel on retrouvait très souvent des figures féminines. Petit à petit j’ai approfondi les aspects féminins plus que les tatouages et c’est devenu naturellement plus sensuel et érotique. Mais non, je n’ai pas dessiné du jour au lendemain des couples qui s’enlacent et des paires de fesses. C’est venu instinctivement, je pense que je devais avoir ça en moi et que cela devait s’exprimer.

 

 

Est-ce que ça change le quotidien d’avoir 800 milles abonnés sur Instagram ?

Franchement pas du tout ! Même si je ne te cache pas que ça m’ouvre beaucoup de portes et que ça me permet de faire de nouvelles collaborations plus facilement, de parler à des gens via Instagram qui ne m’aurait peut-être pas répondu si je n’avais pas 800 mille abonnés (rire). Mais moi personnellement, dans ma vie de tous les jours, cela ne change rien, puisque je ne montre pas qui je suis. On peut dire que je ne me définis pas par mes abonnés, c’est plutôt Regards Coupables qui a 800 mille abonnés. (rire)

 

Ta famille elle en pense quoi de tes illustrations ? Ça les amuse ?

Ouais ça les amuse beaucoup, de manière générale ça amuse beaucoup les gens autour de moi. Je pense que la sexualité est un sujet très intime. Alors quand on est en public, on en parle souvent de manière un peu humoristique, ce qui permet d’en rigoler et de l’assumer devant d’autres gens.

Pour en revenir à mes parents chacun à son approche de mon travail. Mon père va plus s’intéresser à, disons la réussite financière du projet. Ma mère, c’est différent. Elle a été d’une grande influence sur ma carrière, puisqu’elle était prof d’art-plastique et qu’elle m’a fait découvrir le côté artistique de la nudité. Notamment à travers les photographies d’Helmut Newton. Elle je peux tout lui montrer, il ne va pas y avoir un dessin qui va la choquer. Elle est très franche avec moi, c’est vraiment ma référence artistique de ce côté-là. Alors que mon père je ne vais pas lui montrer des cunnilingus ou d’autres images de ce style. (rire)

 

La Saint-Valentin t’en pense quoi ?

Euuuuuh (rire) alors vous n’allez peut-être pas apprécier, mais je ne suis pas trop « Saint-Valentin » (rire) Non je pense que chacun le vit à sa façon, qu’il ne faut pas imposer aux autres de s’aimer particulièrement à la Saint-Valentin. Si tu as envie de faire un truc avec ton copain ou ta copine à la Saint-Valentin très bien, et si tu n’as pas envie c’est très bien aussi (rire).

 

Super merci beaucoup de nous avoir reçu ! Est-ce que tu as une dernière actu chaude à nous partager pour 2020 ?

Alors je viens de sortir mon premier livre qui s’appelle Regards Coupables Volume 1 dans lequel vous pourrez retrouver 70 illustrations accompagnées de 60 petites phrases qui ressemblent un peu aux captions que j’inscris sur mes posts Instagram. Ces dessins sont une sélection des premiers dessins de Regards Coupables érotiques, donc c’est un peu le point de départ de ce que l’on connait maintenant. Alors n’hésitez pas pour ceux qui veulent découvrir ce que je faisais au tout début.

 

 

Voilà l’interview touche à sa fin, on espère que grâce à nous tu as découvert un super artiste et que tu en sais maintenant beaucoup plus sur lui, son inspiration et l’histoire de ses dessins coquins.
Si tu souhaites rentrer encore plus dans son univers c’est par ici à –> Regards Coupables

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